Culte du Maître

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Culte du Maître
Couloir principal de la Basillique de Stagenhard vue par un fidèle.
Couloir principal de la Basillique de Stagenhard vue par un fidèle.
Organisation de Caminelot
Dirigeant : Grand Prêtre
Membres actuels :
Affiliation : Baronnie de Valbrume
Bâtiment Principal : Basillique de (nom de la montagne) Stagenhard
Grand Monastère
Prédécesseur(s) : Grand Prêtre



Présentation

Le Culte du Maître est la seule religion présente et autorisée sur les terres du Valbrume. Pratiquée par l'ensemble de la population, elle est la clé de voute de la vie politique et sociale de la Baronnie que ce soit par les actions ou les convictions. La croyance s'exprime à toutes les strates de la société, du plus misérable des lépreux jusqu'au Baron lui même. Cette situation fait du Culte une entité de grand pouvoir auquel nul ne s’oppose; que ce soit par Foi ou par peur. Les étrangers disent souvent des Bruméens qu'ils sont fermés et obsédés par leur croyances et leur culture, ce qui n'est pas tout à fait faux. Ce qu'ils ignorent c’est la pression constante que subit la société à se centrer sur ces deux aspects, situation recherchée par le Culte lui même.

Au vu de la grande importance de la croyance au Valbrume l'on pourrait imaginer un clergé très volumineux. Pourtant, la stratégie du Culte vise plutôt le volume en terme de parole qu'en terme d'individus. Cela laisse un faible pourcentage de la population dans les rangs du Clergé, même si bien supérieur à celui de la Noblesse. Ce qui n'empêche pas le Clergé d'appliquer la Justice (justice populaire) ou l'Inquisition (justice religieuse), qui d'ailleurs fut au cours de l’Histoire particulièrement virulente.


Le Culte du Maître

Origine des Croyances

Tout commence à l'époque des clans antérieurs à la Baronnie, les deux clans ayant chacun leur foi. Le Clan Valbrume s’était entiché de quelques illuminés et de leur unique divinité, le Maître. Une mission fut alors donnée au vingt-sixième chef du clan, Edmond Bräcken , par les représentants de ce culte. Ulrich de la Brume, celui qui allait devenir le premier Grand Prêtre, eut une vision entre les brumes: une mission que le clan devait accomplir. Edmond Bräcken devait rassembler les différents peuples et ainsi couvrir l'île de la vraie Foi, le Culte. Pour autant, avant d'accomplir son objectif, celui-ci meurt, mais son fils Arnvald Bräcken reprend le fardeau. En 1023, cette mission se voit accomplie et alors le Culte suit sa première et unique réforme. Celle ci lui permet de devenir la religion d'État, il s'agit du premier décret du Baron. Le Culte se construit alors autour d’un clergé et abandonne son organisation animiste, les plus anciens clercs reconnaissent cette période comme la Rénovation. La première mission et le fil qui va diriger le premier règne du Grand Prêtre est celle d'unifier tous les Bruméens sous la bannière de la croyance. La seconde mission du Culte revient de faire du Baron le suzerain de tous les Bruméens, et ainsi légitimer sa position. Vice versa, le Baron s'engage à ce moment à faire de même avec le Culte.

La période qui suit 1023 est connue de noms très différents, pour certains il s'agit d'une extermination et pour d'autre d'un enrichissement culturel. La première mission du Culte se transforme en une brutale campagne prosélytique sur l'île. Les clercs du Culte s'étendent depuis la nouvelle capitale vers les recoins les plus cachés du territoire telle une pieuvre. L'ensemble des sujets de la Baronnie sont présentés à la croyance par des prêcheurs, au moindre signe d'Hérésie ou de Blasphème le sujet disparaît. Se convertir ou disparaître. Actuellement, tous les Bruméens voient cette période comme nécessaire, l'opinion contraire ne pourrait être trouvée que chez des exilés de cette époque et leur descendance.


Doctrine et Foi

La croyance du Culte s'articule autours du Maître, une Divinité toute puissante créatrice du monde, des humains et de la vie; puissant au point d'être inimaginable et non-représentable. La doctrine du Culte est vouée à guider les fidèles à passer les épreuves de la vie pour accéder à Vidunder, le monde antérieur à celui ci où les premiers humains vivaient. Lors de la création de Vidunder les humains étaient l'espèce dominante et une société s'est ainsi formée. Les humains avaient le libre arbitre et ils vivaient pour profiter de la vie offerte par le Maître. Pourtant le développement de la société humaine ne s'est pas déroulée comme le Maître l'avait prévu. Les hommes ont convergés vers une société de violence, de cupidité, de vice et de dépravation. Il s'agit du premier péché. Le Maître a terminé cette existence misérable par la première sanction. Les humains ont été déchus de cette position paradisiaque et le Maître a créé un second plan d'existence, communément comme "Le Monde" ou "La Terre". La vie sur ce plan était bien moins agréable, les humains étaient mortels et la souffrance avait remplacé le bien être inhérent à Vidunder. Le Maître a donné un objectif à cette existence, permettre aux humains de se racheter de cette existence passée par le biais des épreuves de la vie. Quand les hommes se montreront digne de vivre sur Vidunder le Maître leur permettra l'Ascension.


Les premiers humains du "Monde" ont continué à vénérer le Maître comme bon malgré la sanction, sur le "Monde" leur foi était plus grande; ils avaient un but et pour cela ils se sont concentré de toute leurs âmes à celui-ci. Rapidement les humains se sont rendus compte que le Maître avait été juste, les descendants des premiers hommes n'étaient pas tachés par le Péché de la même façon. Les vies les plus propres sur Vidunder avaient donné des hommes plus proche de l'état d'illumination nécessaire à l'Ascension. Ces hommes plus purs se sont alors élevé entre les leurs pour les diriger, ainsi est né la noblesse pour diriger les hommes sur le "Monde" et le clergé pour les diriger vers Vidunder. Ce fait est connu comme la Grâce Divine.

Les clercs pouvaient se différencier des nobles par une caractéristique très importante, leur Foi. Les clercs montraient tous une force de volonté face aux épreuves de la vie inégalable. Les clercs n'abandonnent jamais face aux calamités de leurs nouvelles terres, ils comprenaient la nécessité de se montrer forts; que ce soit pour guider leurs pairs ou pour se montrer dignes sous le regard du Maître. Les clercs ont rapidement trouvé les trois axes de l'évolution du commun vers l'illuminé, ils ont nommé ceci "Les trois Vertues". Si le commun suivait la voie de l'Unité, la voie du Sacrifice et la voie de la Dévotion alors il finirait par trouver l'Ascension. Le Culte maintient encore cette volonté et particulièrement celle de L'Unité suite à 1023. Elles incarnent quelque part la mission des trois groupes au Valbrume. Les communs ne doivent pas s'écarter de l'unité de la société Bruméene, les nobles doivent se sacrifier pour protéger le royaume et les dévots, finalement le Clergé doit rester dévoué au Maître pour trouver le chemin pour Vidunder.

Malgré les efforts du clergé, les hommes n'ont pas arrêté d'accumuler les péchés lors de leur vie. Ce qui a fait augmenter le nombre et la difficulté des épreuves, une seconde sanction pour l'homme. Les épreuves sont devenues pour les communs un moyen de s’acquitter de leurs péchés, ainsi la tâche d'avancer vers Vidunder est devenue un acte exclusif du clergé. Néanmoins tous les fidèles cherchent le chemin, la seule différence est l'entrave de leurs nouveaux péchés.

Culte et Pratiques

Malgré la force avec laquelle la doctrine unique du Culte a été imposé sur la population, les hautes sphères qui ont été bien moins touchées divergent de la croyance et plongent dans une descente à la dépravation. Néanmoins, la grande partie de la population suit les préceptes de la foi noir sur blanc. Entre ces préceptes se place une forte Tendance à l’Ascétisme, la possession matériel est vue comme un fardeau à l'élévation spirituel et comme un souvenir de la cupidité qui accompagnait la violence à Vidunder.

L'ensemble des traditions et du chemin de la Foi est concentré dans le Livre de l’Aube appelé plus communément "Le Livre". Il s'agit d'un support spirituel, peu nombreux sont les Bruméens à posséder une copie de par son prix et de par le taux d'alphabétisation très faible de la Baronnie. Les clercs de moyen rang et au-delà en possèdent tous ainsi que la Haute-Noblesse.

Le premier Livre a été écrit par Ulrich de la Brume, suite à ses visions dans les Brumes près de Stagenhard. Une indication d'une mission de la part du Maître. Le "Livre" est ainsi la parole léguée par le Maître comme un guide face aux nouveaux péchés. Raison qui explique pourquoi les prêcheurs connaissent "Le Livre" par cœur.

Le premier Livre est gardé précieusement comme une des rares Reliques connues du Culte. Il est très rarement utilisé dans des cérémonies, comme la Cérémonie d'Ouverture ou le couronnement du Baron. Tous les autres "Livres" sont des copies de ce premier.

Les lieux de culte sont très nombreux sur le territoire et très variés. L'on trouve les temples dans les bourgs ou dans les différents quartiers de Stagenhard et ensuite des petits monastères réparties dans les zones rurales. Parmi eux deux sortent du lot. D'un côté le Cimetière des Barons, un endroit sacré de par les chaires illuminées qui y dorment. L'autre est le Grand Monastère, le siège de La Main du Maître et une place forte de réflexion de la part d'une délégation de clercs réguliers qui y séjournent. Il existe aussi des petits autels dans les zones rurales où les fidèles peuvent prier mais où aucun office ne se célèbre. Il est aussi possible de trouver des chapelles dans les manoirs des plus fortunés avec même un clerc attitré.

La culture populaire a aussi créé des lieux-dit que les fidèles voient comme sacrés. Le Culte ne reconnait cependant pas ces lieux comme tel mais ceci n'exclus pas la création d'un autel ou même d'une chapelle à cet endroit.

Rites de passage et Ordonnances de la vie commune

Voir Rites de passage et Ordonnances de la Vie commune.


Organisation

Le clergé s'organise en deux grandes divisions et un ordre spécialisé, qui sont le clergé séculier, le clergé régulier et ensuite la Main du Maître. Le clergé séculier s'occupe des interactions avec la grande majorité des fidèles et suivent une hiérarchie très rigide qui se sépare en: bas-clergé avec les prêcheurs et au dessus les Porte-Parole; le moyen-clergé avec les Prêtres, le Haut-clergé avec les Kopfs sous le quatuor des trois cardinaux dirigés par le Grand-Prêtre. Le Grand-Prêtre désigne des pupilles qu'il éduquent comme futurs candidats à sa tâche; entre eux le Grand-Prêtre nomme un favori qui s'il garde ce titre jusu'qu'à la mort du Grand-Prêtre le succédera. Le clergé régulier regroupe l'ensemble des clercs qui régissent les différents monastères des terres rurales. La division est séparé en deux rangs, les Abbés dans le moyen-clergé avec un rang égal aux Prêtres et ensuite les Moines avec un rang équivalent à celui de Porte-Parole. Ensuite l'on peut faire remarquer la présence de La Main du Maître dans tout Stagenhard et proximités. Il s'agit d'une milice locale très peu appréciée des locaux qui gardent les temples et agissent comme des prêcheurs à la masse facile. Ils sont chaotiques et un vestige du passé, cependant personne ne veut gouter un coups de garrot au milieu de la rue. Leur fonction est purement vouée à la surveillance des possessions du clergé, dans le cas où le clergé leur fait confiance.

Clergé séculier

Le bas-clergé est constitué de l'ample majorité des clercs. Les prêcheurs qui répandent la parole dans les rues et sur les chemins de la Baronnie. Ils apparaissent et disparaissent suivant les chemins. Ils sont dans une étape de redécouverte des préceptes du Culte parmi les fidèles, il n'est pas rare de les voir aborder les passants pour avoir une discussion ou prier aux autels longeant les chemins. L'on peut les reconnaître à leur toge marron et leur simple bâton de marche; comme tous les clercs ils portent le symbole du Culte autours du cou, dans leur cas comme les Porte-Parole, en bois. Les Porte-Parole sont le rang supérieur, il est très rare de les voir hors Stagenhard et presque impossible de les croiser en terres rurales. Ils servent généralement dans les chapelles privées ou assistent les Prêtres dans leurs offices. Ils sont dans une mission de redécouverte des préceptes parmi un groupe de fidèle fixe, souvent nommé troupeau. Il s'agit du premier rang où l'on peut trouver des illuminés, aucun noble n’intègre les rangs des Prêcheurs vu que le but du Prêcheur est de le devenir. L'on peut les reconnaître par le sceptre d'Unité et par leur simple toge noire.

Le moyen-clergé est composé de l'ensemble des Prêtres qui dirigent les différents temples qui se répartissent entre Stagenhard et les différents bourgs de la Baronnie. Ils ont pour mission de guider l'ensemble des fidèles qui assistent à leur temple en offrant des sermons, ils sont aussi ceux qui célèbrent les différents rites au sein de la zone d'influence de de leur lieu de culte. Il est rare qu'ils écoutent les confessions des fidèles, cette tâche est souvent déléguée aux Porte-Paroles. Il sont reconnaissables par leur symbole du Culte en fer, leur coiffe, leur étole verte et leur sceptre de Sacrifice

Le Haut-clergé est la division la moins nombreuse et celle qui concentre le plus de pouvoir, essentiellement composée des cinq Kopfs directement sous les ordres du Grand-Prêtre et des trois Rost qui tournent en satellite autour de ce dernier suivis par le groupe de pupilles du Grand-Prêtre. Chaque Kopf gère une délégation qui se compose des terres d'une des cinq regions de la Baronnie; soit Tertrebois, l'Estfÿld, Pointe-de-Drest , Havreroc , sans oublier les Terres Centrales en particulier Stagenhard. Ils gèrent l'affluence des Prêcheurs et la distribution des ressources entre les temples et chapelles de leur délégation, sans oublier les interactions entre les monastères ruraux. Les Kopfs sont reconnaissables à leur symbole du Culte en argent, leur sceptre de Dévotion, les broderies que portent leur habit et leur Mitre. Le quatuor des trois Rost et du Grand-Prêtre disposent d'un statut un peu spécial, comme tête du Culte ils ne sont pas assignés à une tâche particulière. Leur objectif est d'innover et de découvrir les chemins de la foi inexplorés. Les trois Rost sont l'incarnation des trois vertus et servent de canal de compréhension de chaque vertu pour le Grand-Prêtre. En acceptant cette position ils abandonnent leur vie antérieur pour devenir un concept. Toujours masqués et portant l'habit de leur vertu ils sont reconnaissables puisqu'ils n'ont pas changée depuis 1023. Le Grand-Prêtre porte ce qu'il juge plus nécessaire à être en communion avec les voies du Maître. Dans le passé les Grands-Prêtres ont porté tout type d'habits, des fourrures, des toges, des masques, le manque d'habit et même du bois pour le cas d'Ulrich de la brume. Les pupilles de leur côté n'ont pas d'apparence particulière, ils accoutument à conserver leurs habit antérieur à leur nomination. Entre eux le Favori est celui qui possède la confiance du Grand-Prêtre et porte la bague du pupille, symbole de sa position. Ils servent tous tant de valets comme d’apprentis au Grand-Prêtre.

Voir Ordination des clercs séculiers

Clergé régulier

Le clergé répartit dans les différents monastères de la Baronnie sont tous régis par un Abbé. Celui ci porte des habits simples comme les Moines à la différence de sa coiffe et du symbole du culte en fer (Le bois est porté par les Moines). Son rôle est de gérer le monastère et les terres agricoles qui lui sont dédiées ainsi que de donner les sermons et organiser la prière. Les Moines s'occupent de toutes les tâches manuelles du monastère de la récolte à la réécriture de textes.

L'on remarquera que le Grand-Monastère possède aussi sa division de réguliers, l'importance du monument qu'ils gardent provoque chez ces réguliers l'impression qu'ils sont plus prestigieux que les autres. Cette considération fait des réguliers au Grand-Monastère des clercs légèrement au dessus de leur rang habituel (sans dépasser le rang suivant). L'Abbé reste la tête du Monastère, sous l'autorité des Kopfs et du Grand Prêtre bien évidement.


‘’voir Ordination des clercs réguliers


La Main du Maître

‘’voir La Maîn du Maître’’

Changement de pouvoir depuis 1023

L’essor bruméen (1023-1173)

Après 1023 commence la conversion graduelle de tous les Bruméens à la foi véritable, étape vue par le peu d'exilés encore vivants et leurs descendants comme un massacre. Ceci donne au Culte rapidement un grand pouvoir qui va se stabiliser en quelques années, un pouvoir qui va demeurer constant jusqu'en 1173. Entre 1023 et 1173 Le peuple uni de la baronnie commence à avoir quelques contacts avec le monde extérieur, d'autres états avec des cultures différentes et même des religions païennes. La réponse du Culte est très rapide et expéditive, afin de protéger ses fidèles de l'hérésie une mission est donnée à tous les clercs: montrer aux fidèles que le monde hors l'île n'est pas digne de confiance et qu'ils doivent avoir une grande méfiance. Les fidèles obéissent et de cette façon la population se referme sur elle même, c'est le début de l’isolationnisme bruméen. Cette vision sera influencée par la volonté du Baron et du Grand-Prêtre à l'égard des autres peuples, ce qui se connaît comme les périodes ouvertes et les périodes fermées. Néanmoins même en période ouverte le Bruméen moyen est extrêmement fermé aux nouvelles expériences et ne s'éloigne pas trop du chemin connu.

Le fléau du Mal-mort (1173-1205)

En 1173 survient le premier cas de Mal-mort dans le quartier le plus pauvre de Stagenhard, une atroce maladie qui va décimer le troupeau de fidèles au point de vider des village et de tuer les récoltes. Face à cette épreuve imposée par le Maître les fidèles vont se tourner vers le Culte à corps et âme voulant survivre pour goûter à l'Ascension à Vidunder. À l'apogée de la dévastation du fléau le Culte possède assez de pouvoir comme pour passer outre les dires du Baron et faire à sa tête.

En 1188 meurt le dernier cas de Mal-Mort dans son isolement. Les fidèles perdent en ferveur et le Baron accompagné de ses conseillers élaborent une stratégie pour récupérer le status quo entre le clergé et la noblesse. Cette prise de pouvoir involontaire par le clergé catalyse le processus. Le jeu d'influence se finalise en 1205, sans un seul conflit, où le pouvoir est rééquilibré. Le Baron et le Culte peuvent à nouveau reprendre leurs objectifs qui étaient déjà dans la même direction avant 1173.

Les Chemins vers Vidunder (1205 - actualité)

Depuis 1188 jusqu'à aujourd'hui, le Baron et le Culte s'efforcent de reconstruire et de rendre sa puissance au royaume. De même, cette volonté est affirmée dans le but de rapprocher le peuple de Vidunder, sans importer les sacrifices faits sur le chemin.