Lucío di Renzi

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Lucío di Renzi
Lucío dans la fleur de l'âge
Lucío dans la fleur de l'âge
BIOGRAPHIE
Titre : Duc de Riveciel
Surnom : L'Austère
Naissance : 04 avril 1149
Décès : 13 janvier 1211
Alignement : Inconnu
Taille : 2 mètres 10
Poids : 90 kg
Famille : Gloria di Renzi (mère)
Giulio Rovensa (père)
Silvía di Renzi (épouse)
Francesco di Renzi (fils)
Augusto di Renzi (fils)
SITUATION DU PERSONNAGE
Faction : Duché de Riveciel
Organisation : Famille di Renzi
Lieu de vie : Château Ducal
Religion : Ensoleggiato Marini
Métier : Professeur d’Économie
PASSÉ DU PERSONNAGE
Ancienne Organisation : Inconnu
Ancienne Faction : Duché de Riveciel
RESPONSABLE DU PNJ
Identité : Inconnu


Histoire

L'enfant qui rejetait ses origines

Lucío est né dans l'amour et le pouvoir qui caractérisent la famille di Renzi. Étant le descendant du frère de Flora di Renzi, Fernando di Renzi, il n'était à l'origine pas dans la branche qui devait être celle du pouvoir. C'est la pensée qui accompagna toute son enfance, et le début de son adolescence : l'enfant qui ne devait pas régner.

Déçu des histoires que l'on lui contait, comme quoi les di Renzi se sont mis en place au pouvoir de manière simple, dans l’amour du peuple, sans concurrence. Il part à la conquête populaire pour savoir les on-dit et les histoires qui seraient les vrais de la bouche du peuple. Il apprit alors les magouilles contre les da Pierini, la politique radicale de son aïeule : c'était la consécration de ses peurs et désespoirs.

Ainsi, il se détacha de la famille pour pouvoir enseigner à la Académie du Savoir et des Arts des rouages économiques les plus simples dans une optique de passer le temps et d'éviter d'avoir le pouvoir en essayant de passer pour un fragile d'esprit ou autre motif permettant à un autre membre de la famille de prendre sa place.

Un règne sans goût

C'est le drame lorsqu'il doit reprendre le flambeau ducal. Dégoûté de ses origines, il rechigna à régner. Trop jeune pour gouverner et trop déçu pour faire semblant, il laissa la prise de pouvoir des autres conseillers prendre le pas. Le déclic vint à la naissance de ses enfants jumeaux : Augusto di Renzi et Francesco di Renzi, il prit goût au pouvoir et essaya au mieux de faire en sorte que ses enfants soient fiers de lui et de leur laisser le pouvoir ensoleillé par son action.

C'était louable et très beau sur papier, cependant à la disparition d'Augusto après un accident de bateau, Lucío retourna dans une dépression noire et rien ne lui redonna le goût de gouverner. Il régna alors de façon neutre, sans grande réforme, sans tentative de putsch ni rigidification de séparation des pouvoirs des guildes et lui-même. Il montra à plusieurs occasions son dégoût pour la politique en refusant de célébrer l'accession au pouvoir de Vitto di Renzi ou même rendre hommage à Flora di Renzi.

Une fin complexe

C'est dans l'indifférence la plus totale que mourut le Duc. Mal-aimé dans son travail et mal-aimé par son peuple, il s'éteignit sans la moindre émotion de la ménagère moyenne rivelie. Excédé par les langues de vipères et la fausseté de sa cour, il s'en éloigna dans les derniers temps de sa vie et s'isole comme un animal blessé. Très critique contre lui-même et son fils survivant, Francesco di Renzi, il se détacha aussi de ce-dernier.

Toute sa vie, Lucío la passa dans une mentalité morose et dépressive ce qui déteint un peu sur son fils, cependant sa rigidité sur l'éducation de ce-dernier fit que Francesco ne supporte pas son père et essaiera au maximum de ne pas reproduire les mêmes erreurs. C'est ainsi qu'à sa mort, le nouveau duc ne pleura pas son père. Aucune émotion ne se dessina sur son visage.