Sverri O. kulle

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Sverri Oswald Von Kulle
Croquis autobiographique - an 1228
Croquis autobiographique - an 1228
BIOGRAPHIE
Titre : Petite Noblesse de Valbrûme
Surnom : Le Borgne de la Place-du-nouveau-Marché (Populace)
Le Bâtard des Von Kulle (Nobles plus conservateurs)
Naissance : Douzième jour du douzième mois de l'an 1203
Alignement : Chaotique Neutre
Taille : Six pieds et 2 pouces
Poids : Soixante-et-onze kilogrammes
Famille : Heimer-Gutz Von Kulle(père)
Mathilda Altestein(mère)
Lilam Altestein(Demi-sœur)
Dédale Sønn (protégé)
SITUATION DU PERSONNAGE
Faction : Valbrume
Organisation : Culte du Maître
Lieu de vie : Stagenhärd
Religion : Culte du Maître
Métier : Pupille du Grand Prêtre
PASSE DU PERSONNAGE
IRL
Identité : Arhkam


Présentation

Sverri O. Kulle est le fils né d'une rencontre impossible. Celle ci n'aurait jamais du avoir lieu, Heimer G. Von Kulle et une femme dont presque aucun Brumméen ne se souvient. Sverri est très vaguement connu pour deux affaires qui ont bien posé des questions mais qui n'ont trouvé aucune réponse, pour la populace. La première s'est terminé par une femme et sa fille sur un bûcher, la seconde suivit sont déambulement dans une ruelle qui donnait sur la Nouvelle place du Marché deux décennies plus tard, une main sur l’œil qu'il venait de perdre et l'autre agrippant d'une ferme poigne un livre trempé dans son propre sang. Peu de nobles l’apprécient de par sa condition, néanmoins certains reconnaissent ses talents; et sa motivation.

"Sverri O. Kulle"

Passé

Fils d'un seul parent noble

Le mystère le plus intriguant qui entoure Sverri date d’avant sa naissance, provenant d’une révélation ou même peut être une prophétie. Tout naquit pendant le sommeil de Mathilda Altestein, deux mains grises et noueuses lui tenaient le visage pendant que deux yeux dessinés dans le vide la fixaient. Elle était pétrifiée face à une telle présence et ne put qu’écouter. Une voix d'outre monde, elle n’était ni masculine ni féminine, lui lâcha quelques quelques minces paroles mais pleines de sens. La voix lui avait parlé de sa destiné, d’un choix qu’elle devait prendre au réveil, quelque chose qui changerait définitivement l’histoire des hommes.

Malthilda était une femme d’origine humble, quelqu’un d’intelligent mais très loin de l’illumination. En aucun cas elle aurait dut avoir ce genre de vision, selon la parole des clercs. Ce qui l'amena à accepter le choix difficile.

La voix lui annonça son épreuve, sa vie se trouvait dans une bifurcation. Soit elle pouvait se diriger vers le chemin où elle prêchait la parole divine jusqu’à sa mort, dans la paix et la tranquillité. Soit elle pouvait porter en elle un enfant qui apportera un grand changement, choisissant une vie difficile et qui trouvera une fin aussi tragique que douloureuse. Le but de sa vie ou la volonté du Maître. La seconde option fut choisie. Au lendemain et se percuta dans la rue avec celui qui allait lui donner cet enfant. Heimer-Gutz.

Elle se mélangea avec la Maison Von Kulle sans le savoir. Ils eurent un fils en cachette, au vu de l’union qui serait refusée et poussée en justice. Mathilda était déjà veuve et apporta une fille deux ans aînée. Mère et fille vécurent enfermées dans la demeure d’Heimer jusqu’à la prochaine épreuve. Heimer vécus un rêve similaire à celui de la mère de son enfant. Deux mains grises et noueuses soutenaient une dague ornée. Une voix qui transcende les limites de la mortalité; Lui aussi était arrivé à une bifurcation. Deux choix lui étaient présentés. Il pouvait continuer sa vie dans le mensonge et mourir tous les deux dans le silence et l’oubli. L’autre option; Offrir à son fils la destinée illuminée qui lui avait été promise. Cette dernière option comportait deux nécessités. La première, le mensonge qui entourait leur vie devait cesser. La seconde, il aurait à accomplir un sacrifice à l'égard de son fils la nuit suivant son vingt-quatrième anniversaire. Le second choix fut prit.

Heimer-Gutz annonça à sa famille l’union qui durait déjà deux ans. L'existence de l’héritier de la famille, son sang mêlé. La Maison Von Kulle fit tout son possible pour supprimer cette femme et sa fille pour permettre à un nouvelle héritier de naître du sang d’Heimer-Gutz. La pression fut telle qu’un procès fut lancé deux jours après l’annonce. Mathilda et sa fille furent toutes deux accusée de haute-hérésie et trahison à la foi. Elle brûlèrent juste avant l’aube du troisième jour suivant l’annonce.

La volonté de la Maison ne fut pas accomplie. Heimer resta seul avec son unique enfant enfermé dans sa demeure. Les instigateurs du procès moururent dans la semaine, une fièvre tombée du ciel que nul apothicaire ne pouvait soigner. Aucun autre cas ne fut signalé dans leur entourage. Ce mauvais présage et le manque de représentant de la maison autre que Heimer lui même permis au jeune Sverri d’être légitimisé. Sverri reçut une éducation laxiste de la part de son parent, dévasté de la mort de sa femme qui dure jusqu'aujourd'hui. Il eut un tuteur, un Porte-Parole du Culte, un fils de la maison Vaine. Malgré le malheur des Von Kulle, les Vaine restèrent fidèles à leur engagement bicentenaire et jurèrent fidélité à celui qui était devenu le tête de la maison Von Kulle. Sverri devint un clerc avec facilité, un clerc particulier de par son approche artistique de la Foi. Ce fut le schisme avec l’essence de la maison.

Les Von Kulle depuis avant l’unification des clans sont une famille dévouée à la foi et au clergé. Ils ont donné de très nombreux éléments brillants qui pourtant sont resté au second plan de l’histoire du Valbrume. À chaque génération l'aîné était choisit héritier de la génération et il restait le seul à ne pas joindre le clergé, sa mission était de créer la suivante génération. Ses frères devenaient clercs et ses soeurs étaient mariées à d’autres familles perdant leur nom et tout droit sur la maison.

L’accord avec les Vaine fut signé peu avant la grande purge qui commença en 1023. Comme un miroir aux Von Kulle, l'aînée de chaque génération serait mariée à l’héritier des Von Kulle. Le but était d’acheter l’illumination au sein de la maison Vaine et de résoudre les évaluations de la part des Von Kulle pour trouver une candidate satisfaisante pour prendre le rôle d'engendrer la suivant génération. Ce permis à une maison venant du nord d’être bien mieux acceptée au sein de la société dominée par le clan Valbrume.

En devenant Clerc Sverri brisa l’avenir de la suivante génération, la maison Vaine respecta ce choix et encore aujourd'hui voyaient les deux derniers survivant des Von Kulle avec un grand respect.


Drapeau traditionnel des Von Kulle


Sacrifice pour le futur

Un tuteur aussi dévoué que doué permis à Sverri de rejoindre les rangs du Culte au jeune âge de seize ans. De par son ascendance, comme tous les illuminés, il fut placé comme Porte-Parole sous l’aile de Rorik Vaine. Ce vieux prêtre régissait le temple du quartier artisan de Stagenhard. La tâche du jeune homme tournait autour des offices donnés par le prêtre aux artisans qui venaient aux heures du midi. La salle était constamment remplie d’hommes talentueux et qui débordaient d’imagination, cependant ce qui leur faisait souvent défaut était la conviction de s’améliorer. Le jeune Porte-Parole y vit un objectif, il avait repéré en particulier un peintre du nom de Uvir Bara. Cet artiste devait être le moins prolifique de tous les artisans de Stagenhard, mais observer l’une de ses création était comme se plonger dans un souvenir tiré de la réalité du Maître elle même.

Face à une telle beauté, Sverri ne put faire autre chose que se présenter à la sources de telles créations. Il put s’entretenir avec l’artiste et ils passèrent un accord, le jeune homme pouvait rester l’observer peindre. En retour il lui servirait de prêtre écoutant confessions et lui donnerait conseil à chacune de ses venues. Les années passèrent et Sverri passait tous les jour sans faute par l’atelier. Il s’initia même à la peinture, sans pour autant prétendre s’approcher des merveilles du peintre. Ce contacte changea la perspective du Porte-Parole sur le monde et se transforma en ce qui devint le point d’origine de sa philosophie de vie. En fin de compte, les hommes dans leurs vies désintéressées et vides de sens avaient couvert le monde d’une épaisse couche de poussière. L'existence était belle de par sa création, magnifique dans sa fonction d’épreuve et éblouissante pour sa qualité. Le but ultime des hommes était de rejoindre Vidunder, mais au vu de leurs actions passées il n’en étaient plus dignes. Quelle meilleur façon de prouver au maître notre volonté que d’essayer de rapprocher notre monde à Vidunder. Le but des clercs devenait donc se balayer cette poussière et ensuite de guider les hommes pour s’améliorer eux mêmes.


Ses yeux s'améliorèrent et son regard avança, derrière toutes les horreures qui coulaient le long des rues il y avait une beauté naturelle. L’oeuvre du maître lui semblait plus claire à chaque jour. Cette sensation s’intensifia jusqu’au jour où il eut ses vingt-quatre ans. Ce jour là il reçut un présent de la part de son père, une chevalière en argent sans graver. La volonté cachée derrière cette action était de permettre à son fils de créer un nouveau départ séparé de l’ancienne génération s’il le souhaitait. Une option qui ne fut jamais prise.

Le jour suivant vint, la date fixée par la vision d’Heimer-Gutz demandait d’accomplir sa promesse. Ce soir là, le père lui imposa la volonté divine. Le fils, un artiste amant de la réalité du maître, lui pointa ses yeux: le portail qui liait sa conscience avec la réalité façonnée par le maître. Il avait comprit le sens de cet acte, maintenant qu’il avait réalisé la vérité sa vue n’avait d’autre bénéfice que le plaisir, pourtant le Maître attendait plus. Le père se leva de sa chaise pour partir dans les cuisines et revenu armé d’un long couteau. Le fils se tenait agenouillé le visage face au plafond. Le père planta le couteau au dessus de son oeil gauche et descendit coupant l’organe en deux. Il allait procéder à finir le sacrifice quand le couteau se brisa en deux alors qu’il le tenait entre ses mains. Ce signal divin fit Heimer lâcher le couteau brisé et rejoignit son fils au sol. Les deux en larmes ils avaient accompli et passé l’épreuve. Ce fut la dernière fois qu’ils se regardèrent dans les yeux, non pas par culpabilité, Heimer-Gutz vit la volonté divine dans l’oeil restant de son fils et ne se jugea plus jamais digne de croiser le regard avec lui.

Ainsi naquit le second Sverri O. Von Kulle prétendant à la place d’illuminé entre les illuminés, pure aux yeux des hommes par son sacrifice et pure aux yeux du Maître par son choix.


De L'oeil à la bague

Deux années passèrent, sans réelle évolution. Sverri continuait sa labeur organisant de plus en plus les offices, cause de l'âge déjà avancé de Rorik. De même il sonnait tous les jours à la porte de l’atelier d’Uvir, qui répondait chaque fois moins pour les mêmes raisons que Rorik. Il ne façonna que quatre toiles en ces deux années depuis la renaissance du Porte-Parole. Deux commanditées et une qui est encore aujourd’hui accrochée dans une petite salle du temple qu’il fréquentait. La quatrième, sa dernière, est pensée détruite. Cette toile est entourée de mystères, elle représente une révélation du Maître aux yeux d’Uvir. Ses traits sont tellements réels et imbibés de la foi de l’artiste qu’il est dit qu’il est possible de revivre cette révélation . L’Inquisition à cherché avidement un tel objet, sans succès. Le peintre a expliqué la raison de cette toile peu avant de mourir quelques mois plus tard au Kopf de Stagenhard. Le maître lui avait donné une mission et une vision, peindre ce qu’il avait vu et ensuite la montrer à une seule personne. Quelqu’un qui pourrait la supporter et s’en servir.


Le Kopf ne tarda pas à recevoir un mot de la part du Prêtre qui gérait le temple auquel assistait Uvir Bara. Rorik avait découvert qui l’avait vue. Une jeune Porte-Parole de son temple, conséquence de deux révélations et ami proche du peintre. Munfrar Selemor, le dit Kopf, était probablement le membre le plus conservateur et le plus fermé du haut clergé. Particulièrement traditionaliste même pour un clerc. Il failli cracher au sol quand il entendit le nom du dit Porte-Parole. Rorik savait la vérité et continua de la prêcher jusqu’à qu’elle atteignit les oreilles adéquates. Au point où pendant un mois le thème de conversation de l’ensemble du Culte reposait sur la véracité des propos de Rorik Vaine. De nombreux clercs avaient essayé de soutirer les dits savoirs acquis par le jeune Porte-Parole, mais en vain puisqu’il ne lâcha pas un mot du sujet. Le bruit fut suffisant pour recevoir une lettre. Un messager la remit à la tête du temple du quartier des artisans. Le papier scellé par la cire bleue et marquée par un oeil triangulaire identifiait son expéditeur. Ce morceau si important de papier était adressé à un jeune homme de vingt-six ans qui avait confirmé avoir vu la révélation de Bara. Il était convoqué à la Cathédrale d’Ulrich, seul.


Tel un insecte perdu au milieu d’une rue, Sverri mit les pieds dans la cathédrale. Émerveillé par la lumière qui traversait les vitraux et les odeurs qui stagnait autours des bougies. Un homme de son même rang l’escorta le long des bancs vers un escalier qui montait très haut. Ils arrivèrent à une lourde porte en bois et l’incita à l’ouvrir. De l’autre côté de ce mur mouvant se trouvait un paradis d’objets tous aussi brillants que divins, il referma rapidement la porte derrière lui. Sverri ressorti accompagné d’un homme de proportions aussi opulentes que son habit. Pas un mot n’a été révélé au sujet de leur conversation. Pourtant les conséquences d’une telle rencontre furent de proportions inimaginables pour une certains clercs.

La semaine suivante à la cathédrale le pupille du Grand prêtre Devin Søren fut destitué par ce dernier et la Bague donnée à un Porte-Parole de mauvaise réputation. Certains Selemores lancèrent leur plaintes voyant l’un des leurs perdre la succession de la position du Grand Prêtre contre une moyenne famille sur le bord de l’extinction. D’un sourire satisfait il répondit à ces paroles en l’air, rien ne pouvait s’opposer à un vote en unanimité entre les Rosts et le Grand Prêtre. Silence se fit dans la cathédrale et rancoeur s'incrusta dans le coeur de certains clercs.

Cet événement marque le début d’actions et ordres aussi injustifiées qu'étranges. Toutes les questions au haut-clergé à ce sujet reçoivent la même réponse: Le Grand-Prêtre Søren prépare quelque chose. Cela dure depuis un an et trois mois, le clergé comme le peuple laïc attendent toujours ce quelque chose de la part du Grand Prêtre.


Actualité

Ragots et Colportages

T'jure avoir entendu un bruit de verre s'taper avec une pierre, pourtant j'ai juste vu cet homme bizarre là trébucher. Il r'garde pas où il va, son nez est trop enfoncé dans son stupide papier
~ Kurt Beleuchtet - commerçant poissonnier à la Blonderue


S'mon plus gros client, j'connais personne qui vit seul et qui m'achète un d'mi cochon par s'maine. Et s'la depuis plus de dix ans !
~ Aston MeerKuttlen - Boucher de la place-du-nouveau-Marché


Il est.. curieux. Pas dans le mauvais sens, c'est un dévot même si les apparences semblent trompeuses. En quelque sorte il dévoue sa vie à son éminence divine le Maître, c'est juste.. peu conventionnel.
~ Angela Avengell - Prêcheuse de L'église(?)

Description de "Sverri"

Physique

Sverri est un habituel des vêtements sobres et peu expressifs, typiques de la société Bruméenne. Cependant il ne quitte jamais son long manteau, même si l'on peu remarquer des changements légers dans celui-ci. Sous cet habit il alterne des combinaisons de gris et de noir, sans aucune couleur vive. À ses pieds l'on ne peut voir que des lourdes bottes qui semblent avoir beaucoup marché sans abimer autre chose que la semelle. Pour ce qui est des mains, il est rare de voir sa peau à nu et sans bagues. L'on remarquera entre ces ornements une chevalière portant un symbole qui ne correspond à aucune famille connue du Valbrûme.

Plus haut, au visage. Il porte une longue chevelure qui pourrait être qualifiée de sauvage, mais cela serait une erreur. Le manque de symétrie et de contrôle des fibres capilaires n'est en réalité qu'un chaos volontaire et établit dans des limites établies par lui même. Son visage est très marqué par sa structure osseuse et l'état de son œil gauche. La première est particulièrement contrastée. Ses joues sont telle une falaise qui sépare l'os du vide de la chaire. Entre celles-ci, un nez long, pointu et angulaire marque ce qui était sa symétrie naturelle. Le tout est supporté par un court sommet par le bas et un front étroit et de basse altitude par le haut. L’œil, est sans doute ce qui attire le plus l'attention. Celui-ci reste fermé à presque toutes les occasions, gardant la longue cicatrice verticale ensemble. Les plus observateurs remarqueront que la cavité n'est pourtant pas vide. De l'autre côté se trouve ce qui aurait du avoir un double, une grande pupille grise entouré d'un blanc sans souillure aucune.

Moralité

Entrer dans les nuances d'un être artistique est toujours une tâche complexe et qui n'est pas dénuée de dangers. L'impression externe est bien différente de ce que l'on peut trouver à l'intérieur. Extérieurement l'on pourrait penser à un être froid et qui n’interagit qu'avec le sol sur lequel il marche. Pourtant De l'autre côté de la peau il n'est que très peu souvent rattaché au monde lui même. Chaque seconde disponible est investie dans la recherche de l'esthétique et dans le procédé nécessaire à la rendre réelle. Cela peut paraître une pensée extrêmement égoïste et individualiste, pourtant le but est de l'ordre de la croyance (ce qui ne change finalement pas le fait qu'il est extrêmement individualiste et égoïste dans ses manières). Si bien le maître est le monde physique qui nous entoure alors les artistes révèlent la beauté cachée sous la superficie. Sverri considère donc que sa mission en tant que croyant est de lever le voile posé par l'humanité sur la beauté du maître. Seulement ainsi ils pourront comprendre ce qu'est la vie par delà le péché et retrouver leur place aux côtés du maître.

Cette façon de voir le monde s'accompagne naturellement d'un fort néurotisme et d'une pression constante sur l’interprétation. Toutes ces raisons font de lui un personnage qui semble impulsif et excentrique, qui se base dans des "révélations" qui guident sa vie et ses décisions. Il peut suffire d'une pile de livres "organisée de non-esthetique" pour le crisper au point de rougir ou une position étrange d'un objet pour l’obnubiler pendant des heures et finir par la révélation que les beignets au potiron sont l'origine du péché.